Actualités

Un film et un prix !

Le film Libye, Anatomie d’un crime, réalisé par Cécile Allégra et auquel Céline Bardet a beaucoup contribué, a remporté un prix au Festival International et Forum des Droits Humains (FIFDH) de Genève. En 2017, la réalisatrice Cécile Allégra contacte Céline Bardet pour participer à un projet de film sur la situation des violences sexuelles utilisées dans le conflit libyen. Ayant remporté le Prix Albert Londres en 2015 grâce au film documentaire Voyage en Barbarie, Cécile Allégra a déjà une bonne expérience dans la réalisation de documentaires. Céline Bardet ayant traité de nombreux dossiers libyens, elle a pu développer un certain réseau dans le pays. Elle accepte de s’engager dans cette aventure et devient consultante pour le film de Cécile Allegra. Libye, Anatomie d’un crime de guerre est diffusé en avant-première au FIFDH, à Genève, le 16 mars. C’est un film poignant qui montre comment le viol a été, et est encore utilisé en Libye, comme instrument de répression politique et comme outil de vengeance. On comprend qu’il constitue une véritable stratégie pensée et planifiée qui vise à humilier des victimes qui se terrent dans le silence. Dans le cas libyen, les femmes mais aussi de très nombreux hommes ont subis ces sévices. Le film témoigne aussi du travail d’enquête qu’il convient de mener, Céline montrant que c’est un processus demandant de l’investissement et de la patience avec les victimes ; mais un processus indispensable pour imaginer une potentielle reconstruction du pays. Le 18 mars, le film remporte le prix de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) au FIFDH. Céline Bardet qui était présente pour l’occasion avec une partie de l’équipe de We Are Not Weapons of War (WWoW) en a été très satisfaite et a félicité la réalisatrice, Cécile Allégra. L’équipe ayant passé 3 jours à Genève en a profité pour rencontrer différentes personnalités publiques, des activistes libyens, mais aussi des ONG partenaires. Céline Bardet et WWoW travaillent en ce moment main dans la main avec TRIAL, présidée par Philip Grant, et qui fait un travail formidable ! Céline Bardet et Cécile Allegra ont par la suite participé à une émission de 28 minutes, sur Arte, pour témoigner de la situation en Libye à travers ce film. Ce-dernier sera diffusé sur Arte en juin 2018.
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Prix de la Transformation Numérique

Le 14 mars 2018, Céline Bardet et l’équipe de We Are Not Weapons of War (WWoW) se sont rendues au campus de Microsoft Paris pour la soirée de remise des Trophées de la Transformation Numérique. Pour la troisième année consécutive, Solutions Numériques organise cet événement et remet des prix aux entreprises privées, organismes publics ou ONG qui se démarquent dans l’utilisation des nouvelles technologies et des outils numériques. WWoW, l’ONG fondée et présidée par Céline bardet a reçu à cette occasion le Prix Ethique en commun avec ShareIT.io, le programme d’accompagnement de WWoW. A leurs côtés, de grandes entreprises ont été également récompensées par d’autres prix, telles que Total ou Décathlon, mais aussi des organismes publiques, comme la Gendarmerie Nationale par exemple. Ce prix vient récompenser un travail d’équipe sur un projet phare de WWoW, un nouvel outil numérique, le Back Up. Céline Bardet, Présidente de WWoW était accompagnée par Sarah Ripoche, Directrice et Product Owner pour le projet Back Up. A leurs côtés, Mathilde Aglietta, Directrice du programme d’incubateur numérique qui accompagne WWoW sur ce projet, ShareIT.io. Elles ont enfin été rejointes par les partenaires de ShareIT.io, EBRC et Intech, représenté par Nicolas Sanitas, qui travaillent sur le développement de ce nouvel outil numérique. Mais de quoi s’agit-il ? Le Back Up est une application numérique. Au cours de ses expériences de terrain, Céline s’est aperçue de la grande difficulté des victimes de viol de guerre, souvent très isolées, à se signaler et à accéder à des soins. Elle s’est également rendue compte d’un énorme manque de coordination entre les différents professionnels impliqués. Le Back Up veut répondre à ces défis en offrant une application numérique adaptée et totalement sécurisée. Concrètement, cette application permet à une victime ou à toute autre personne (un activiste par exemple) de signaler une situation de viol de guerre. Cela permet de déclencher une réponse rapide, et l’application offre alors aux victimes un contact avec différents professionnels impliqués sur ces questions : des médecins, des psychologues ou encore des juristes… La pluralité de ces domaines est inhérente au viol de guerre et doit être prise en compte. C’est aussi pour cela que le Back Up se veut être un outil de mise en réseau des différents professionnels entre eux, améliorant ainsi leur coordination. L’idée à terme est aussi de récolter des données et des témoignages, et en croisant ces-derniers, de disposer de faisceaux de preuves permettant par la suite de constituer des dossiers judiciaires. Enfin, le Back Up permettrait de disposer de données et de chiffres fiables sur ce phénomène qu’est le viol de guerre. Une première version de cet outil est lancée en ce moment même et sera testée dans plusieurs pays pilotes durant l’année 2018. Céline Bardet insiste sur le fait que c’est un outil qui doit être adapté aux personnes et aux contextes, pluridimensionnel, confidentiel et entièrement sécurisé pour assurer l’intégrité des victimes. C’est bien là toute l’éthique qu’elle veut insuffler au Back Up.
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Rencontre avec Brigitte Macron et les Grands Duchés du Luxembourg

Ce mois de mars est décidemment riche en événements pour Céline Bardet et l’équipe de son ONG, We Are Not Weapons of War (WWoW) ! Après avoir remporté un Prix Ethique lors de la cérémonie de remise des Trophées de la Transformation Numérique, Céline et son équipe ont vite filé à Genève pour l’avant-première du film Libye, Anatomie d’un crime qui a lui-même remporté un prix au FIFDH. A peine rentrer de Suisse, Céline a pu rencontrer Brigitte Macron, ainsi que le Grand Duc et la Grande Duchesse du Luxembourg, en visite officielle en France. La Première Dame et les Grands Duchés sont en effet venus visiter Station F, l’énorme campus de start-up situé à Paris, et où l’on retrouve le programme d’incubateur qui accompagne WWoW, ShareIT.io. Céline Bardet a donc pu présenter les missions que se donnent WWoW, et l’esprit qu’elle veut maintenir dans cette organisation tiré de ses nombreuses années d’expérience sur le terrain. Elle a pu présenter le projet phare de WWoW, le Back Up, accompagné par Nicolas Sanitas de InTech Luxembourg, qui développe ce nouvel outil numérique. Le Back Up est une application numérique qui permettra d’une part de signaler les situations de viol de guerre et de mettre les victimes en contact avec des professionnels compétents (médecins, psychologues, avocats…). D’autre part, le Back Up se veut être un outil de mise en réseau des professionnels entre eux, pour plus de coordination. Le Back Up veut mettre la technologie au service des victimes et de la justice. C’est un outil entièrement sécurisé, qui permettra en outre de récolter des témoignages qui, en les recoupant, pourront faire apparaître des faisceaux d’indices, permettant par la suite de constituer des dossiers judiciaires. Brigitte Macron et le Grand Duc et la Grande Duchesse du Luxembourg se sont montrés très intéressés par ce nouvel outil. Céline Bardet tient à ce que les différentes autorités nationales – et notamment en Europe – prennent conscience du fléau que constituent les violences sexuelles en conflit. Leur soutien est indispensable à la progression des activités comme celles que mènent Céline Bardet et l’équipe de WWoW. C’est aussi pour cela que Céline a choisi d’installer son ONG en France, avec des valeurs et des idéaux qui lui tiennent à cœur. Cet échange fut très positif pour toute l’équipe de WWoW qui était heureuse de voir que les autorités de différents pays s’investissent dans cette cause ! Il y a encore 4 ans, quasiment personne ne parlait du viol de guerre. Aujourd’hui, journalistes, documentaristes et pouvoirs publics se saisissent du sujet, c’est déjà une première victoire pour WWoW. Mais il convient désormais de poursuivre l’action et de mener des projets qui toucheront directement les survivant.e.s. Le projet Back Up est quant à lui désormais bien lancé. Une première version de l’application sera testée dans plusieurs pays pilotes au cours de l’année 2018.
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Un nouveau prix pour la Journée de la Femme Digitale 2018

Céline Bardet a reçu le prix special du Jury lors de la Journée de la Femme Digitale, pour l’outil Back Up qu’elle lance avec son ONG, We Are Not Weapons of War. Le 17 avril 2018, Céline Bardet et l’équipe de WWoW se sont rendues à La Journée de la Femme Digitale, organisée à la Maison de la Radio à Paris. Chaque année, cette journée fait intervenir de nombreuses femmes qui racontent leur histoire et leur parcours à travers des « talks » inspirants. L’idée ici est de mettre l’accent sur l’innovation digitale, et de montrer combien les femmes peuvent être actrices et au centre de ce monde du numérique. Des petites start-up en plein décollage aux grandes sociétés internationales ; on a ainsi pu entendre les innovatrices d’aujourd’hui faire le récit de leur parcours plein d’envie et d’énergie. Des femmes poursuivant parfois des idéaux des plus nobles, et avançant sur leur chemin avec beaucoup d’abnégation. C’est donc une journée où la femme et les solutions du numérique et du digitale sont au centre de l’attention. Pour clôturer l’événement, des prix sont remis aux « Margaret ». En hommage à Margaret Hamilton – codeuse informaticienne au sein de la NASA qui contribua aux premiers pas de l’Homme sur la lune – ces prix récompensent des femmes engagées et inspirantes qui utilisent le monde du numérique de façon innovante, et pour le meilleur. Ces trophées ont en outre été remis en présence de Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité hommes-femmes. Céline Bardet a ainsi reçu le prix spécial du Jury en tant que fondatrice et présidente de WWoW, et pour le lancement de l’outil Back Up : il s’agit d’un site web mobile qui veut permettre le signalement des victimes du viol de guerre, la coordination des professionnels travaillant sur ce sujet (médecins, psychologues, avocats…), et la collecte de données fiables sur cette question. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la page du projet Back Up. Ce trophée vient récompenser le travail de Céline et son équipe sur ce projet, ce-dernier s’ajoutant au prix de la Transformation Numérique déjà remis le 14 mars dernier. Enfin, le projet Back Up avait également était présenté à Brigitte Macron et aux Grands Duchés du Luxembourg lors de leur visite officielle à Station F.
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Céline Bardet au Salon Vivatech

La troisième édition du salon Vivatech s'est déroulée du 24 au 26 mai à Paris. Céline Bardet y était présente et représentait l'ONG qu'elle préside, We Are Not Weapons of War (WWoW), lors de ce salon incontournable qui met en avant les nouvelles technologies et leurs multiples utilisations. Le salon Vivatech célèbre en effet le monde du numérique et des nouvelles technologies et réunit de nombreux acteurs qui veulent utiliser la technologie pour le meilleur. C'est le cas de WWoW et de sa Présidente Céline Bardet, qui voient dans le numérique des solutions d'avenir efficaces pour répondre aux défis majeurs du viol de guerre. Dans le cadre de ce salon, Céline Bardet et WWoW ont participé au Hackathon organisé par Microsoft. Le principe ? Mettre en contact durant 24h des entrepreneurs sociaux et des ONG avec des développeurs web pour travailler sur des solutions numériques innovantes. Un marathon du numérique en bref. Céline Bardet, épaulée par Nicolas Sanitas d'Intech Luxembourg, a donc travaillé avec une équipe de développeurs sur l'outil numérique lancé par WWoW, le Back Up. Il s'agit d'une application mobile cryptée et sécurisée, qui permet le signalement de victimes de viol de guerre, la coordination des professionnels impliqués sur cette question, et la collecte de données fiables sur ce phénomène. Dans le cadre de ce Hackathon, l'équipe de développeurs a travaillé sur la question de l'Intelligence Artificielle (IA) a intégré dans cet outil. Cette IA permettrait à l'avenir de simplifier les procédures, et surtout de trier et classer de façon intelligente les différents signalements émis sur l'application. Céline est revenue ravie de ce Hackathon, événement qui a permis la rencontre entre le combat de son ONG et les compétences numériques de développeurs web. Ce recours au numérique comme solution innovante est au coeur de l'ambition de Céline et de la vision de WWoW. Et le projet Back Up en est l'illustration. Les nouvelles technologies peuvent venir en aide à de nobles causes à travers des solutions efficaces, pérennes, et parfois à moins coûts. Céline a également pu rencontrer de nombreux entrepreneurs de la Tech For Good et a répondu à de nombreuses interviews. Récemment, elle a encore expliqué comment le numérique pouvait apporter des réponses au viol de guerre dans un entretien à La Tribune. WWoW a désormais lancé une première version du Back Up. Celle-ci est opérationnelle et utilisable, et doit désormais être testée sur le terrain. Mais Céline Bardet et son ONG ont besoin de fonds pour diffuser l'outil sur le terrain. L'ONG a pour ambition de mener des études pilotes dans 6 pays (RDC, RCA, Libye, Birmanie, Syrie et Kurdistan Irakien) en se rendant sur le terrain. Ces études nécessiteraient entre 300 000 et 500 000€. L'ONG lance un appel aux fondations, investisseurs privés et business angels, pour soutenir ce projet qui aurait des effets directement auprès des populations locales sur le terrain. Le monde de demain impliquera le numérique, et nous avonsl'opportunité de l'utiliser pour des causes justes. Il faut désormais passer à l'action !
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Céline Bardet et WWoW au Forum Mondial pour la Paix

Les 7 et 8 juin, Céline Bardet et les membres de l'équipe de son ONG We Are Not Weapons of War (WWoW) se sont rendus à Caen pour la première édition du Forum Mondial pour la Paix. Céline est intervenue dans deux conférences, au cours de cet événement qui rassemblait spécialistes et acteurs de la paix aujourd'hui. Photo © DR C'est au lendemain du 74e anniversaire du débarquement allié sur les plages de Normandie que débutait cette première édition. Date symbolique, lieu historique, cet événement se voulait être un forum d'échange et de discussion sur le visage de la paix 73 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Il rassemblait des personnalités très variés : chercheurs, décideurs politiques, représentants d'ONG, journalistes, photographes... Organisée par la Région de Normandie et par son Président Hervé Morin, cette première édition a été marquée par la présence de Ban Ki-Moon, ex Secrétaire Général aux Nations Unies (ONU). De nombreuses conférences, mais aussi des ateliers-débats étaient organisés et ont permis aux visiteurs (et notamment à de nombreux jeunes lycéens et étudiants venus en nombre) d'échanger avec spécialistes et acteurs de la paix sur les tensions et conflits existants aujourd'hui, mais aussi sur les espoirs de paix et d'apaisement à venir. Céline Bardet est intervenue à deux reprises au cours de cet événement. Tout d'abord lors d'une conférence plénière consacrée au terrorisme et aux nouvelles formes de violence qui s'est tenue dans une salle comble. Aux côtés de Bertrand Badie, de Pierre De Bousquet De Florian et de Michel Chikwanine, Céline s'est exprimée sur ce qu'est le terrorisme et sur les solutions auxquelles il faut réfléchir collectivement pour lutter contre ce phénomène. Insistant sur l'aspect juridique, elle a expliqué qu'il est essentiel de ne pas faire de généralisation sur cette question et de comprendre la spécificité de ce phénomène. D'autre part, si la question sécuritaire qui vise à empêcher les terroristes d'agir est bien évidemment primmordiale, elle a également expliqué qu'il convient de comprendre pourquoi certains jeunes décident de partir et se radicalisent. Il ne faudrait donc pas uniquement tenter d'intercepter ces personnes et agir sur les conséquences de la radicalisation, mais aussi sur ses causes, en comprenant les enjeux sociaux et politiques qui mènent à la radicalisation. La Présidente de WWoW est ensuite intervenue dans un atelier-débat qui a mis en avant les droits des femmes et leur rôle dans les processus de paix. Aux côtés de Frédérique Bedos, de Nicole Ameline et de Guy Mamou-Mani ; Céline Bardet a expliqué ce qu'est le viol de guerre et les solutions qu'on peut y apporter. Loin d'être un "à côté" de la guerre, résultante du chaos des combats, elle a souligné que le viol de guerre correspond à une stratégie pensée, réfléchie et organisée. Ces violences visent des objectifs précis, qu'ils soient politiques, économiques ou encore ethniques. Céline Bardet a par ailleurs présenté le travail de son ONG, entre travail de sensibilisation, accompagnement des victimes et expertise judiciaire. Enfin, elle a insisté sur l'outil Back Up lancé par l'ONG, comme réponse aux défis pluriels du viol de guerre : il s'agit d'une application mobile cryptée et sécurisée qui permet le signalement de victimes du viol de guerre, la coordination des professionnels impliqués sur cette question, et la collecte de données fiables sur ce phénomène. L'audience a été très réactive à cette intervention qui voulait expliquer ce qu'est le viol de guerre et montrer que des solutions existent. Des questions très pertinentes ont été posées à la Présidente de WWoW. L'équipe de WWoW a été très heureuse de pouvoir participer à cet événement. Elle a notamment pu rencontrer d'autres ONG, différents acteurs et spécialistes de la paix pour des échanges très riches. Cet événement était l'opportunité de promouvoir la paix sous toutes ses formes : à cette occasion, et en présence de Ban Ki-Moon, Hervé Morin et Tun Khin (défenseur de la cause des Rohingyas) ont lancé un appel à l'action pour les Rohingyas en Birmanie. Il s'agit là d'une situation chaotique où meutre, pillage et torture sont quotidiens. Une situation sur laquelle Céline Bardet et WWoW travaille également beaucoup : le viol est massivement utilisé contre les Rohingyas, pour des motifs ethniques, et pourrait constituer un élément de crime de génocide.
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Libye, Anatomie d'un crime

Le 8 octobre 2018, le film Libye, Anatomie d'un crime est diffusé en avant-première à l'Institut du Monde Arabe. Une seconde avant-première aura lieu le 11 octobre à Bayeux pour le Festival des Correspondans de Guerre. Il sera diffusé sur Arte le 23 octobre (voir la bande-annonce). Ce film suit le travail de Céline Bardet en Libye. Avec des activistes de terrain, la Présidente de We Are Not Weapons of War (WWOW) a enquêté sur les nombreux cas de viols rencensés sur le territoire libyen. Ceux-ci concernent aussi bien les femmes que les hommes. Le viol a en effet été massivement utilisé par le régime de Kadhafi lors du soulèvement de 2011, comme outil de préression politique. Après la mort du leader en octobre 2011, le viol devient un instrument de vengeance aux mains des milices libyennes qui recouvrent tout le territoire. Autour de Céline Bardet, toute l'équipe de WWoW travaille au quotidien avec les activistes libyens. Elle leur offre un appui juridique et propose des formations sur les méthodes d'enquête spécifiques au viol de guerre. La Libye est aussi l'un des pays dans lequel l'outil Back Up sera lancé en 2019. L'équipe de WWoW a désormais besoin de soutien pour faire aboutir ces projets. Pour en savoir plus et soutenir ces acvitités, c'est par là.
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